Appelée voiturette ou micro-car par la jeune génération, le succès de la voiture sans permis est croissant depuis quelques années, et pas seulement auprès des personnes âgées. Comme pour tout véhicule circulant sur les routes de France, il est obligatoire pour son propriétaire d’être bien assuré.
Des milliers de voitures sans permis trouvent preneur chaque année. Cette vague de nouveaux conducteurs s’accompagne d’une évolution rapide du marché, avec des offres d’assurance qui se multiplient, aussi bien chez les compagnies classiques que du côté des assureurs en ligne. Pourtant, naviguer dans cet univers n’a rien d’évident. Pour qui veut circuler l’esprit léger, il est impératif de comprendre comment fonctionne l’assurance VSP et de savoir où chercher pour profiter des tarifs les plus attractifs.
La VSP et ses caractéristiques
La voiture sans permis, solution appréciée des conducteurs qui n’ont pas le permis ou qui l’ont perdu, séduit par sa praticité. Facile à stationner en ville comme à la campagne, elle protège de la pluie et du vent, tout en offrant une sécurité supérieure à celle d’un scooter ou d’une mobylette. Reste à savoir comment décrocher une assurance voiture sans permis pas chère sans sacrifier la couverture.
Pour conduire une VSP, le Brevet de Sécurité Routière est exigé, et le conducteur doit avoir au moins seize ans s’il est né après le 1er janvier 1988. Le permis n’est pas requis, mais certaines conditions s’appliquent : la voiture doit se limiter à deux places et un moteur de 50 cm3. Au-delà, le permis B1 devient nécessaire.
En cas de retrait de permis, la situation se complique : un juge peut interdire de conduire tout véhicule, même sans permis. Heureusement, ce type de sanction reste peu fréquent.
La VSP, ou « voiturette », se présente comme un quadricycle léger pour deux personnes, animée par un moteur thermique (essence ou diesel) ou électrique, plafonné à 6 kW. Côté cylindrée, elle ne doit pas dépasser 50 cm3 pour l’essence et 500 cm3 pour le diesel. Son poids maximal à vide ne peut excéder 425 kg, sa longueur atteint tout au plus 3 mètres, sa largeur 1,50 m, et sa hauteur s’arrête à 2,50 m.
On trouve aussi la VSP à quatre places : elle tombe dans la catégorie des quadricycles lourds, peut embarquer trois passagers en plus du conducteur, dispose d’un moteur plus puissant (jusqu’à 15 kW) et réclame un permis pour être conduite.
Où trouver les bonnes offres d’assurance de la VSP
Comme tout véhicule motorisé amené à circuler, la VSP doit disposer d’une assurance. Contrairement aux voitures classiques, le contrat n’est pas soumis au système de bonus-malus : un accident responsable ne fera pas flamber la prime de référence. Néanmoins, il reste obligatoire de déclarer les antécédents du conducteur.
Pour dénicher une assurance VSP à prix abordable, il vaut mieux garder les pieds sur terre. Internet regorge d’offres à première vue séduisantes, mais toutes ne conviennent pas à chaque situation. Quelques critères permettent d’éviter les mauvaises surprises et d’affiner sa recherche :
- Définir précisément ses besoins en termes de couverture et de services
- Étudier attentivement le montant des franchises
- Vérifier les garanties comprises dans chaque formule
La voiture sans permis attire aussi bien de jeunes conducteurs, des usagers ayant perdu leur permis, ou encore ceux dont le passé routier laisse à désirer. Malgré son accessibilité, la réglementation impose une couverture minimale. Quelles sont les formules proposées ?
L’assurance au tiers
Voici la base légale. Cette formule minimale couvre les dommages matériels ou corporels infligés à autrui, passagers inclus. Son principal atout ? Son coût. L’assurance au tiers reste la solution la moins onéreuse, entre 35 et 45 euros par mois selon le profil du conducteur et le modèle de la VSP.
À l’inverse, les formules plus complètes font grimper la facture : l’intermédiaire ou le tous risques coûtent parfois deux à cinq fois plus cher, selon la voiture et le dossier du conducteur.
Assurance tous risques
L’assurance tous risques, c’est la tranquillité maximale. Cette formule protège le véhicule et le conducteur, qu’il soit en tort ou non. Idéale pour une VSP neuve ou encore cotée à l’Argus, elle offre des franchises réduites et des remboursements plus rapides que la formule au tiers. Le revers de la médaille ? Un tarif nettement supérieur, qui s’adresse surtout à ceux qui veulent éviter les mauvaises surprises.
En matière d’assurance voiture sans permis, la diversité des offres est à la hauteur de la demande. Reste à chacun de faire ses comptes, d’évaluer son usage et de choisir la formule la plus adaptée. Les routes françaises n’attendent que vous… à condition d’être couvert.


